Portrait de Nathan, référent LPO de l’hôpital de jour Les Colibris

Nathan et Romain devant le panneau de l’exposition

Depuis quelques mois, Nathan a endossé le rôle de référent LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) de l’hôpital de jour Les Colibris. Et il ne le prend pas à la légère.

« J’aide un peu… même un peu plus qu’un petit peu », dit-il quand on lui demande ce que signifie pour lui être référent LPO.

Nathan n’est pas seulement curieux : il est passionné. Les oiseaux, il les connaît, les reconnaît, les écoute. Il passe beaucoup de temps dehors, jumelles en main, à les observer. « J’aime bien les écouter aussi », précise-t-il. Tout autant de raisons qui font que le choix s’est porté sur lui lorsqu’il s’est agi de choisir un référent LPO pour l’hôpital de jour.

Accompagné par Romain Rodrigues, éducateur spécialisé, Nathan rédige des articles pour partager ses connaissances avec les autres enfants. Après un premier travail consacré à l’hirondelle de fenêtre, il prépare déjà le prochain, dédié au gypaète barbu, et pense au suivant sur les perruches, espèces invasives ou menacées… autant de sujets qu’il souhaite explorer.

Nathan ne se contente pas d’écrire. Il transmet aussi. Il explique aux autres enfants ce qu’il observe, comment reconnaître un oiseau, pourquoi il est important de protéger les nids ou les œufs. Son exposition sur les hirondelles, dont il a choisi les photos, nous a-t-il précisé, en est une belle illustration. Installée dans le hall d’accueil du Village, elle invite chacun à porter un autre regard sur ces oiseaux du quotidien (voir photo).

« Les hirondelles peuvent planer, arrêter de battre des ailes… elles font des choses que tout le monde pourrait apprendre », raconte-t-il.

Derrière cette implication, il y a aussi une sensibilité et un intérêt profonds pour la nature et lee vivant. « Pour moi, être référent LPO, ce n’est pas juste s’occuper des oiseaux, c’est aussi les protéger et comprendre comment ils vivent ». Un positionnement qui résonne pleinement avec le projet porté par l’hôpital de jour et l’établissement autour de la biodiversité et de la préservation de l’environnement.

Pour Marie Bugnicourt, cadre de santé, « le hall du Village est un espace qui a été pensé pour ça, pour accueillir des expositions et sensibiliser. Et je suis très fière de lui. » Une fierté partagée par l’équipe.

Revenir en haut de page